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Les raisons cachées du désordre mondial (Tome 2)

VB : Les institutions françaises sont faussement démocratiques car adossées à une prétendue « représentation du peuple » par des « élus » au seul services des financiers qui permettent à leur parti politique de les présenter aux élections. Au surplus, la prétendue séparation des pouvoirs, qui se garde bien de mentionner le seul moyen du pouvoir, celui de la création monétaire (laquelle est intégralement contrôlée par les banquiers privés) n’a jamais été pertinente.

Ces institutions faussement démocratiques ne sont pas l’apanage de la France car elles se sont répandues dans tous les pays occidentaux, dits civilisés et en réalité soumis à la Haute finance apatride dont le Quartier Général historique est situé à la City of London.

Le modèle commerciale et maritime développé par l’empire britannique a utilisé toutes les armes à sa disposition pour prévenir toute opposition. Suivant leur volonté hégémonique, les puissances financières ont imposé au monde, en tant que modèle indépassable, son « droit », qui n’est autre qu’un intégrisme commercial caché derrière la généralisation de l’anonymat, permettant l’irresponsabilité. Pour favoriser leur développement, les tenanciers de la Haute Finance ont perfidement utilisé le concept de « Soft Law », qui met en œuvre la séduction des masses, la ruse et la corruption pour imposer des règles qui n’ont rien de « Soft » mais qui sont, tout au contraire, à l’origine de toutes les guerres récentes, qui visent au contrôle intégral des richesses créées par l’homme et des ressources naturelles présentes sur la planète.

Peu à peu, le modèle juridique propre au droit continental, qui a permis le développement d’une « civilisation européenne » a été liquidé au profit du tout commerce imposé par les tenanciers de la Haute Finance internationale, promoteur du Nouvel Ordre Mondial. Cet Ordre, réel désordre, n’a rien de nouveau, il est l’officialisation institutionnelle de la prise de pouvoir hégémonique des puissances financières sur les États et sur le concept même de « politique ». Le long glissement qui a fait passer l’Europe du « fait politique » au « fait économique » est devenu officiel avec l’avènement des institutions européennes dont l’histoire, née sous le signe des cartels, a immanquablement évolué vers un intégrisme commercial et financier de type fédéral.

Ces partisans du Nouvel Ordre Mondial ont prévu, pour nous, un avenir dans lequel la liberté, y compris celle de ressentir des émotions individuelles et celle consistant à avoir une capacité de libre discernement, ne sera plus qu’un lointain souvenir. 

Les populations continueront-elles à être dupes de leur propre mise en esclavage ?

Demain dès l’aube … le renouveau

VB : Ce livre comprend une partie lexique, qui le rend indissociable du livre précédent. Il est une sorte de synthèse politique des analyses déployées dans « les raisons cachées du désordre mondial ».

Cet ouvrage aborde les thèmes de mes travaux sous l’angle politique en invitant les analystes de géopolitiques à revoir les fondamentaux sur lesquels ils fondent leurs analyses pour enfin prendre en compte la réalité économique et monétaire qui sont à la source des conflits armés un peu partout dans le monde.

En réalité, la géopolitique ne doit plus être analysée en fonction d’intérêts de pays ou de blocs de pays mais en fonction de la réalité économique et monétaire du rapport de force qui existe à l’intérieur même de chacun des pays. Si certains pays, tels la Chine, utilisent les principes économiques et monétaires dans le sens de la défense de leur intérêt en tant que pays et civilisation, la plupart des pays du monde (en occident et ailleurs) divisent leurs forces entre patriotes, attachés à leur territoire et à leur intérêt national, et globalistes, dont les seuls intérêts, apatrides, sont d’ordre capitalistiques et monétaires ; ces globalistes n’ont que faire de défendre l’intérêt d’un pays ou d’un autre, ils visent à s’émanciper des contraintes géographiques et matérielles de ce monde en imposant un gouvernement mondial unique et dictatorial sous le contrôle des principales puissances financières.

Les raisons cachées du désordre mondial

VB : Ce livre expose la série d’articles intitulée « décryptage du système économique global » composé d’une série de 14 textes dont deux sont en deux parties distinctes.

Y sont abordés les sujets institutionnels et juridiques concernant le fonctionnement réel de l’économie autour du système des banques centrales, des multinationales et de la disparition du droit continental traditionnel au profit d’un système règlementaire mondial appelé « droit des affaires » calqué sur le modèle britannique. Outre la mise en lumière des disfonctionnements juridiques et institutionnels, ce livre expose également des pistes de renouveau juridique et institutionnel. J’y aborde le sujet de l’organisation de l’État, des fondamentaux que sont le droit et la science du droit qui est en voie de disparition mais ne demande, tel le Phénix, qu’à ressurgir de ses cendres. J’y aborde également mais de façon assez limité certains sujets monétaires dont l’essentiel a été expliqué à l’occasion de mon premier livre.

Ce livre propose de montrer comment les grandes puissances capitalistiques opaques et anonymes, dument soutenues et financées par les grands argentiers de la planète qui ont accaparé et subverti le système monétaire, ont pris le contrôle des États et des organisations internationales. L’objectif de ces dominants économiques est de passer de la domination occulte à la domination politique visible en créant un « gouvernement mondial ».

Du nouvel esprit des lois et de la monnaie – coécrit avec feu JEAN RÉMY

VB : Ce livre comporte une première partie de décryptage des institutions européennes. Cette partie a pour objet de mettre en lumière les véritables organismes bénéficiaires de ces institutions, qui sont les banques et les multinationales. Les institutions européennes sont en réalité, derrière l’apparence politique de la construction, au service d’intérêts strictement privés qui n’ont rien à faire, ou à faire de façon très accessoire, avec la prise en compte de l’intérêt commun des citoyens vivant sur les territoires considérés.

La seconde partie du livre, co-écrite avec Jean Rémy, banquier international aujourd’hui décédé, a pour objet de décrire les caractéristiques juridiques de ce qu’est, fondamentalement, la monnaie. Cette partie s’analyse comme étant une théorie juridique de la monnaie. Nous avons un regard critique sur la monnaie telle qu’elle fonctionne indument aujourd’hui et mettons en avant le principe monétaire tel qu’il résulte de l’histoire. C’est-à-dire que nous repartons des réalités économiques et sociales qui ont rendu nécessaire l’apparition du principe monétaire afin de lui rendre, pour l’avenir, les caractéristiques juridiques et institutionnelles qu’il a malheureusement perdu depuis qu’il est accaparé par les intérêts privés des grands banquiers coalisés.

La nouvelle entreprise

VB : Ce livre est une version grand public de la théorie juridique que j’ai élaborée dans la seconde partie de ma thèse très malheureusement intitulée « La cessation d’activité – étude de droit fiscal ». Il faut comprendre que ce mauvais titre a toutefois permis à la thèse d’exister et d’être soutenue, à défaut de pouvoir avoir un quelconque retentissement dans le landernau juridique très compassé où toute déviation vis-à-vis de la doxa ultra-libérale en provenance des pays anglo-saxons est sévèrement réprimée. J’ai, bien à mon insu, réinventé les principes juridiques développés par les tenants de la « participation » en partant du postulat qu’il fallait faire échapper les entreprises au contrôle des banques. Cet ouvrage expose et vulgarise en les renouvelant tous les principes développés à l’occasion de la « participation », que le CNR en 1945 et De Gaulle dans la seconde partie des années 60, ont échoué à imposer en France.

Cette théorie juridique renouvelée de la participation est en réalité très politique. Jamais la France n’aurait connu le désastre économique actuel si les principes juridiques issus de la participation avaient pu être mis en œuvre en France.
Le développement de cette théorie doit être considérée comme un fantôme qui hante le château médiéval du droit continental en voie de disparition rapide. L’élaboration de cette théorie m’a valu d’être écartée du milieu universitaire et, au-delà, du milieu juridique et juridictionnel par les instances économiques et monétaires qui, derrière l’apparence de la démocratie représentative, dirigent réellement la France.

Ce livre peut-être utilement complété par la lecture et l’acquisition de ma thèse elle-même (disponible sur ce site), soutenue le 8 septembre 2005 à l’université Panthéon Sorbonne et pour laquelle j’ai obtenu « mention très honorable avec félicitations du jury » à la condition exclusive (mentionné oralement lors de la délibération du jury) qu’il n’y ait pas de carrière universitaire à la clef. Mon rapport de soutenance, très réservé, étant le gage suffisant m’interdisant tout accès universitaire futur.

Je précise que cette thèse a duré 10 ans, ce qui est à la fois très exceptionnel et justifié par l’ampleur des travaux qui ont été mené. Le jury, composé de cinq personnes, était lui aussi exceptionnel. Outre mon directeur de thèse (le second directeur car le premier, professeur à Paris II, avait décidé de ne pas me suivre sur le chemin non conventionnels que je souhaitais emprunter) Daniel Gutmann, le président dudit jury était le plus grand fiscaliste français, Maurice Cozian (décédé quelques temps plus tard dans d’étranges conditions), un représentant du droit civil, Michel Grimaldi, deux représentants du « droit des affaires », Henri Hovasse et Jean-Jacques Daigre, amis proches dont le second était un représentant du lobby bancaire ayant opéré de nombreuses missions pour la Banque de France (Jean-Jacques Daigre).

La Cessation d’Activité – Étude de droit fiscal (thèse)

VB : La « cessation d’activité » n’ayant jamais été conceptualisée, notre étude, essentiellement placée sur le plan fiscal mais débordant nécessairement sur le droit des sociétés, sur le droit commercial et sur le droit patrimonial, a pour objet d’en déterminer la substance juridique.

La première partie de notre travail recense toutes les situations fiscales de « cessation d’activité » en mettant en avant les causes juridiques et factuelles d’une telle qualification. Dans ce contexte, la disparition de l’exploitant est analysée distinctement de la transmission d’entreprise, dans la mesure où ces deux situations relèvent d’une logique économique très différente. Cette étude laisse apparaître que les contradictions du droit fiscal proviennent de l’indétermination du droit des sociétés sur les fondamentaux de la société et, plus généralement, sur les composantes essentielles de la notion « d’exploitant ». En définitive, le constat selon lequel l’exploitant, quelle que soit sa forme juridique, n’existe qu’en raison de l’exploitation d’une activité professionnelle permet d’affirmer que l’activité est la condition d’existence fondamentale de l’exploitant ; tous les problèmes occasionnés par la forme de l’exploitant devenant dès lors des questions relatives non pas à la notion mais au régime juridique de « l’exploitant ».

La seconde partie de notre étude a pour vocation de tirer les enseignements de la première en construisant un ensemble logique et cohérent de règles juridiques applicables à l’exploitant. Nous avons ainsi élaboré une théorie de « l’exploitant » en détaillant son régime, sa nature juridique, en passant par l’identification du rôle joué par la clientèle et le profit professionnel, qui sont des indicateurs de la compétence professionnelle.