REFORME des INSTITUTIONS2021-09-22T21:55:42+00:00

COMPRENDRE L’INDISPENSABLE RÉFORME des INSTITUTIONS

Le monde, et nos institutions sont malades ! Cette évidence, qui n’apparaissait clairement qu’à un tout petit nombre de spécialistes il y a encore dix ans est maintenant – à la faveur de l’hystérie covidique – sous les projecteurs ; plus personne ne peut l’ignorer.

Le constat – que j’ai fait depuis plus d’une décennie – est que le monde politique, économique, monétaire, juridique et sociétal est organisé autour de la satisfaction exclusive des intérêts d’un petit nombre d’individus cachés derrière l’anonymat et que l’on peut désigner comme étant les « grands argentiers » de la planète.

La mise en place de cette hégémonie financière s’est faite à la faveur de l’imposition du droit anglo-saxon et du capitalisme (d’origine hollando-britannique), deux armes redoutables permettant de rendre anonyme les responsables réels, de leur retirer toute responsabilité juridique et pénale, en mettant en place des leurres, des hommes de pailles et des structures opaques qui s’entassent les unes au-dessus des autres, pour finir à l’abri des paradis artificiels (paradis fiscaux) contrôlés par ces grands argentiers. Ainsi libérés d’avoir à rendre des comptes, les dominants financiers ont pu, en toute impunité, organiser l’accaparement légal des ressources de la planète ; étant précisé qu’à leurs yeux, le « vivant » est une « ressource », au même titre que les biens matériels.

Vous trouverez les détails de ce très bref résumé dans les multiples travaux que j’ai entrepris depuis que j’ai engagé ma thèse, en 1995 ; travaux que j’ai commencé à publier de façon systématique au début de 2016.

L’heure est maintenant à la reconstruction !

Après plus de vingt ans de recherches indépendantes (une centaine d’articles, quatre ouvrages, conférences, de multiples vidéos et autres participations à des émissions) sur les sujets de l’entreprise, du droit, et des institutions, c’est-à-dire après plus de vingt ans de recherche sur l’origine, les moyens et la narrative du pouvoir, je suis en mesure de vous proposer une réforme en profondeur de l’État et du fonctionnement politique de notre Société.

Pour comprendre cette réforme, je vous invite :

  • A regarder attentivement les deux schémas de l’État que je présente : 1°) l’État actuel, sous contrôle financier, que je désigne du terme de financiariste et 2°) l’État vers lequel nous devons tendre pour retrouver le chemin de la civilisation, que je désigne du terme « d’État politique ». L’État financiariste est intégralement voué, depuis son origine et quel que soit son nom, à la satisfaction des intérêts financiers supérieur. Ce type d’État, fondé sur la double supercherie du parlementarisme représentatif et d’une pseudo séparation des pouvoirs (qui est en réalité une dissolution du pouvoir politique) est une pure imposture politique ; il est vicié dès l’origine et donc structurellement inapte à instaurer une démocratie ; il est, en réalité, la mise en forme institutionnelle et systémique d’une ploutocratie. Cet État doit être abandonné au profit d’une reconstruction politique donnant une véritable représentation politique aux différents intérêts qui traversent la Société (Cf. État politique).
  • A lire les trois articles qui détaillent le fonctionnement de l’État politique ; étant précisé que ces articles ont été publié pour la première fois en 2018.
  • A regarder les deux vidéos de septembre 2020 dans lesquelles j’expose et démystifie pour vous le fonctionnement de notre État financiariste et les raisons impératives qu’il y a à changer de régime politique.
  • A lire l’article récemment publié intitulé « De l’État profond au nouvel ordre mondial », qui est la version écrite et plus détaillée d’une interview de TV Libertés, diffusée le 15 mars 2020, lors de l’émission Politique & Eco n°291.

EMPAREZ-VOUS DE CES TRAVAUX, ils vous appartiennent, je les ai réalisés POUR VOUS, ils SONT à VOUS…

Bonne lecture

RÉFORME des INSTITUTIONS

Participez à la reconstruction en organisant ou en participant à un ATELIER DE RÉFLEXION SUR LA RÉFORME DES INSTITUTIONS.

Voici TOUS les DOCUMENTS dont vous avez besoin pour cela :

Pour toute information ou question au sujet des ateliers, merci de me contacter exclusivement à l’adresse suivante : atelier@valeriebugault.fr

CHARTE des VALEURS INTANGIBLES DE LA FRANCE

>>>TÉLÉCHARGEZ LA CHARTE en PDF <<< LES GRANDS PRINCIPES FONDATEURS    I. LA PERSONNE HUMAINE   La personne humaine [...]

By |20 mars 2021|Charte des Valeurs de la France|

État FINANCIARISTE vs  État POLITIQUE et Système JURIDICTIONNEL

DÉTAILS de la Réforme

Le pouvoir politique n’existe que s’il est le représentant légitime et honnête des intérêts de la population qu’il représente. Pour exister il doit donc être transparent, officiel et responsable. Il ne doit y avoir aucun écart entre le pouvoir apparent et le pouvoir réel, les institutions doivent refléter la réalité des forces en présence et du rapport qui s’établie entre ces forces. L’allégeance des représentants du pouvoir est, par essence et par nécessité, tournée vers les intérêts populaires identifiés, toute allégeance secrète ou cachée porte atteinte à la sûreté de l’État.

Le gouvernement est une émanation des groupements de populations représentant tous les intérêts économiques et sociaux identifiés. Nous parlons ici de l’organisation sociale sous forme de « groupements d’intérêts » catégoriels, regroupés autour de trois grandes catégories que sont les « groupements à vocation commerciale », les « groupements à vocation non commerciale » et les « groupements à vocation morale et spirituelle ».

Aucun intérêt populaire ne pourra être politiquement représenté s’il nest pas auto-organisé, selon les principes incontournables du mandat impératif et de la subsidiarité, en groupement d’intérêt.

Chaque groupement gère lui-même ses propres règles professionnelles, les litiges entre ses membres et les interactions entre ses membres et lui-même ; il gère notamment les conditions d’entrée et de sortie de ses membres, le financement des accidents, maladie et retraite de ses membres. Chaque groupement garantie un bon niveau de formation professionnelle et de compétence de ses membres. Chaque groupement s’organise au niveau local de la commune, puis de la Région. Chaque groupement d’intérêt dispose d’une représentation, qu’il gère et organise de façon discrétionnaire, auprès de l’une des trois grandes catégories de groupement ». Les trois grandes catégories de groupements, « commercial », « non commercial » et « spirituel », s’organisent discrétionnairement. Ils sont, naturellement, les premiers interlocuteurs (interlocuteurs privilégiés) du gouvernement ; gouvernement à la formation duquel ils participent activement, comme ci-dessous indiqué.

Chacune des trois grandes catégories des groupements d’intérêt dispose d’une grande autonomie dans l’émission et la gestion de la monnaie répondant aux caractéristiques de ce type de groupement. La quantité de monnaie en circulation doit toujours rester adaptée aux besoins du terrain, c’est-à-dire être émis en quantité suffisante pour répondre aux besoins de la population ; la masse de monnaie circulante peut, le cas échéant (en cas de réduction des activités ou du dynamisme du groupement), être réduite à l’aide d’un impôt (propre à chaque catégorie de groupement). Ces impôts sont gérés de façon autonome par chacune des trois grandes catégories de groupement.

Le Chef de l’État et les ministres sont une émanation de la population, via les trois grandes catégories de groupements, et ne sauraient en aucune façon être désignés par des instances opaques sur des critères opaques. Tous les membres du gouvernement – c’est-à-dire son chef et les ministres représentant les fonctions régaliennes de l’État – sont proposés par les trois grandes catégories de groupements d’intérêts et élus au suffrage universel direct par un vote populaire dument et préalablement documenté en fonction des réalisations concrètes des différents postulants.

Par « pouvoir politique » il faut entendre un pouvoir entier, non scindé en multiples prérogatives. Le gouvernement d’un État politique, est fondamentalement, l’organe chargé de faire respecter la Justice afin de garantir la possibilité de vie en commun à tous ; il a pour fonction essentielle d’être un arbitre des différents intérêts divergents ou contradictoires traversant la Société afin d’établir un équilibre entre ces intérêts. La fonction d’arbitre du gouvernement garantie que chacun a et conserve sa place au sein du groupe, qui constitue la Nation.

Le pouvoir, représenté par le gouvernement, est fort et unitaire ; il ne saurait être question de le scinder en organismes distincts chargés de faire les lois, de les exécuter ou de les faire appliquer (justice). Les notions de faire et dire le droit sont le cœur même du pouvoir politique, avec celles consistants à contrôler l’émission et la circulation de la monnaie (en tant qu’elle permet le fonctionnement de l’État) et à garantir la sécurité intérieure et extérieure de l’État.

Le pouvoir dispose seul de la contrainte légitime, laquelle permet au groupe, c’est-à-dire à la Nation, d’exister, de fonctionner. La contrainte légitime est l’apanage exclusif du gouvernement, elle a pour objet d’établir et vérifier que les intérêts individuels ou catégoriels n’empiètent pas sur l’intérêt général. Il s’agit, fondamentalement, de protéger le groupe vis-à-vis d’attaques intérieures ou extérieures.

Le gouvernement organise des relais de sa propre organisation au niveau des régions. Les représentants du gouvernement dans les régions s’appellent les préfets. Ces derniers organisent, en tant que de besoin, les prérogatives régaliennes au niveau de chaque Région : cours de justice, conseils juridiques appelés « médiateurs », sites des forces de l’ordre civiles et militaires, et « conseils » dans la gestion monétaire à destination des groupements d’intérêts.

Afin d’accomplir les tâches sociales qui lui incombent, le gouvernement a besoin de s’inscrire dans la durée ; une période pluri décennale est souhaitable, avec possibilité de révocation du Chef du gouvernement ou de l’un ou l’autre des ministres en cas de faute grave et répétée dans la mise en œuvre de sa fonction.

Les fonctionnaires chargés de l’administration et de la gestion des ministères sont cooptés par les ministres élus pour la durée de leur mandat. Une période de transition sera nécessaire au moment des changements d’équipes, chaque équipe partantes ayant la charge d’informer et de former l’équipe entrante. A défaut de remplir correctement cette tâche, l’équipe sortante sera sanctionnée comme portant atteinte à la Sûreté de l’État.

Ainsi conçu, le pouvoir politique est fort, disposant de moyens d’action puissants, mais limité dans ses prérogatives et contrôlé par la responsabilité personnelle et collective de ses membres ; responsabilité engagée dans des seuls cas lourds de conséquences, afin d’éviter que les querelles personnelles prennent le pas sur l’intérêt commun.

Dans ce renouveau institutionnel, la Constitution devient inutile car cette dernière est irrémédiablement liée à l’existence de « l’État financiariste » actuel, fondé sur le parlementarisme représentatif et la pseudo séparation des pouvoirs. La Constitution ne sert, sur le fond, qu’à organiser les relations entre les trois catégories de pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) qui ont été indument éclatées.

Cette constitution sera remplacée par une Charte des Valeur intangibles de la France, qui servira au gouvernement de guide dans la conduite des affaires politiques de la Nation. A cet égard, et afin de garantir le retour effectif de l’état de droit, le concept de droit naturel doit réintégrer sa place au sommet de la hiérarchie des valeurs ; le droit naturel correspond aux normes supérieures que le droit positif est chargé de mettre en œuvre.

Le droit commun est le droit civil, conçu comme le guide permettant de régir les comportements, à la fois individuels et collectifs, sur le fondement de la responsabilité. Le droit commun, de nature civil, s’entend comme un ensemble de règles peu nombreuses, mais riches de potentielles applications. Tous les droits d’exception (droit commercial, droit social, droit administratif) disparaissent du paysage juridique.

Le modèle de développement économique de type capitalistique d’origine hollando-britannique – qui s’est malheureusement imposé comme norme internationale – cède définitivement la place au modèle de développement économique, beaucoup plus équilibré, de la codécision, aussi appelé participation ou cogestion.

Articles


L’ÉTAT FRANÇAIS N’EXISTE PLUS – (Transcription en Français + Traduction en Anglais)

Vidéo de Valérie Bugault : « L’Etat français n’existe plus » , Le réveil des moutons Transcript français ELO et Quadrillage Traduction LRDM : Salut à tous les camarades. Aujourd’hui on a un entretien avec madame Valérie Bugault. Comment allez-vous madame Bugault ? VALÉRIE BUGAULT: Bonjour, je vous remercie de m'inviter. Je vais le mieux possible dans cette période extrêmement troublée. LRDM: Oui oui c'est sûr, on essaye un peu de se maintenir. C’est sûr que c'est quand même une période assez [...]

De nouvelles institutions pour un nouveau départ, pour renouer avec le concept de civilisation 3/4

Pour renouer avec le concept de civilisation (3/4) Prolégomènes A l’occasion de ce troisième et avant dernier article de ma série consacrée au renouveau institutionnel, il apparaît nécessaire de mettre en perspective les tenants et les aboutissants de ce travail de structuration politique. Le constat essentiel est que dans nos pays, chantres de démocratie, les élections politiques ne servent qu’à perpétuer l’ordre social, qui est en réalité un désordre sociétal. Il y a là une contradiction fondamentale : comment la [...]

De nouvelles institutions pour un nouveau départ, pour renouer avec le concept de civilisation 2/4

Un pouvoir politique fort mais limité (2/4) Le premier texte de cette série de quatre a été consacré à la justification et à la délimitation du pouvoir accordé au gouvernement dans le cadre d’une redécouverte du fait « politique ». Nous allons, au cours du présent texte – le deuxième de la série – nous attacher à montrer que le gouvernement précédemment décrit est fort mais également limité. Dans le nouvel ordre politique et social que nous proposons, la corruption, [...]

Olivier Renault – Entretien (partie.3) avec Valérie Bugault pour Observateur Continental, le 6 Août 2021

Lire la partie 1 >>> Lire la partie 2 >>> 13°) Par quel système est, donc, administré la France aujourd'hui ? [...]

By |20 août 2021|Géopolitique, Nouvel Ordre Mondial|

Olivier Renault – Entretien (partie.2) avec Valérie Bugault pour Observateur Continental, le 6 Août 2021

Lire la Partie 1 >>> 5° et 6°) De quelles unités sont constituées ces forces armées secrètes de l'Otan ? Comment [...]

By |14 août 2021|Géopolitique, Nouvel Ordre Mondial|

Olivier Renault – Entretien (partie.1) avec Valérie Bugault pour Observateur Continental, le 6 Août 2021

Observateur Continental a demandé à Valérie Bugault, auteure notamment des « Raisons cachées du désordre mondial », de préciser son appel [...]

By |11 août 2021|Géopolitique, Nouvel Ordre Mondial|

Valérie Bugault et Catherine Austin Fitts : Le Certificat numérique vert, le coup d’état financier et l’agenda global dan l’UE

Senta Depuydt interroge Catherine Austin Fitts et Valérie Bugault. Alors que la question de savoir si la pandémie pourrait servir un [...]

By |7 mai 2021|Géopolitique, Nouvel Ordre Mondial, Politique|

De l’Etat profond au gouvernement mondial – avec Pierre Bergerault – TVL

Valérie Bugault, docteur en droit, ancien avocat fiscaliste, reconvertie dans la géopolitique juridique et économique. Vous êtes l'auteur de plusieurs [...]

Vidéos


Aller en haut